Quelques mots pour quelques explications...

Regroupement de ses fictions à LUI

# Posté le samedi 28 juin 2008 17:18

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 05:00

Chap1 - Brique a braque - Je t'aime moi non plus. ( Fan Fic en arrêt )

Tom observe les voitures défilants devant ses yeux. Son nez collait contre la vitre. Il pense. Il pense que sa vie en Allemagne sera catastrophique. Que partir pour Berlin était la plus mauvaise idée que sa mère n'est jamais eue. Un soupir. Deux soupirs. Il veut faire demi - tour et retourner chez lui. A Londres. Sa mère est concentrée sur la route, l'esprit aussi ailleurs. Regrette - t - elle aussi ? Il n'en sait rien. Il ne veut même pas savoir. C'est de sa faute s'il en est là. A cause d'elle et rien qu'elle. Elle encore. Elle qui lui ment. Elle et elle. Tom a deux mamans. Elle, gentille et attentionnée et Elle, méchante et égoïste. Il y a seulement un point positif dans ce déménagement. Tom n'a pas d'ami. Il n'en a jamais eu. Derrière lui, il ne laisse rien. Seulement sa chambre vidée au bout d'une heure et les murs qui faisaient partie de sa vie. Il sait. Il sait que sa mère l'observe d'un petit coup d'oeil. Mais lui, il s'en fout. Du moins pour l'instant.

La colère l'envahit. Comment a t - elle pu ? Déménager alors qu'il s'y plaisait à Londres. Ca y est, le quartier approche. Les arbres se montrent alors qu'il avait vu que des immenses immeubles. Les maisons s'alignent comme si on allait les fusiller. Elles sont toutes différents. Des couleurs monotones qui ne lui remontent pas le morale mais, qu'il lui rappelle un peu Londres. Les nuages ne sont pas là, ni même les cabines téléphoniques rouges - sang. Un soupir sortit entre ses lèvres. Il a envie d'une bonne cigarette mais, sa mère ne veut pas. Elle ne veut jamais rien de toute façon, même pas le bonheur de son fils.

Tom trouve réconfort que dans la musique. Sa guitare l'accompagne partout. C'est sa petite amie. Sa seconde famille. Son jardin secret. Son Mozart. Sa mère. Sa soeur. Elle est tout.

La voiture tourne à un carrefour puis, va se garer devant une maison aux façades beiges. Elle n'est pas si mal pensa - t - il. Elle n'est pas aussi grande qu'il voulait mais, elle est idéale pour deux.

Tom descend de la voiture, allume sa cigarette et frisonne. Le vent s'est levé. Les arbres commencent même à danser. Super le déménagement ! Il regarde autour de lui. Il a un nombre incalculables de voisins. Tous on leur nez collait contre la fenêtre. Observant chaque mouvement de nouveaux arrivants. Tom se sent ridicule. Il prend un carton du coffre et se dirige vers la porte d'entrée. L'ouvre avec son pied puis, monte à l'étage et le seul étage qu'ils ont. Sur une porte, il voit un mot : « Voici ta chambre. ». Il soupire à nouveau. Sa mère a décidément envie de le couler. Le ridiculiser aussi. Peut - être qu'elle accompagnera au lycée et lui faire un bisou devant tout le monde. Il ouvre la porte et découvre une petite pièce. Il met le carton sur le lit à deux places qu'il avait à Londres ( la seule chose que sa mère avait voulu garder comme meuble provenant de Londres ) puis, ouvre la porte qui se trouve à sa droite. Avec une grande surprise, il découvre une petite salle de bain. C'est parfait. Il descend dans le salon. Tous les cartons étaient mis un peu partout. Sa mère était pressée de s'installer. Quand il se dirigea vers la porte d'entrée, un jeune homme se tenait sur le pavillon, un carton remplit de livres dans ses bras. Tom laisse tomber sa cigarette qui s'éteint avant d'atteindre le sol. Le jeune homme se tourne enfin vers lui, lui montre son visage pâle, si irréel. Ses yeux chocolats se posèrent sur Tom avec un large sourire qui illumina son visage d'ange.

___ « Tu es le fameux Tom ?
___ -Euh...
___ -Enchanté de faire ta connaissance. Je suis ton voisin de droite. ( il grimaça ce qui montra qu'il devait se tromper entre sa droite et sa gauche ). Bill. »

Il tendit sa main libre. Tom la serra tendrement de peur de lui faire mal. Il donnait l'impression d'être fragile. Ses cheveux bruns lui tombaient sur sa nuque. Peut – être avait – il l'idée de les laisser encore pousser.

___ « Nous vous avons invités à dîner. Ta mère est d'accord. Cela ne te dérange pas ?
___ -Euh... »

Il sourit puis s'avança dans l'appartement et déposa le carton sur le canapé. Puis se dirigea vers la cuisine. Tom détache son regard de cette belle créature pour s'intéresser sur la personne qui entre à nouveau chez lui. C'était seulement sa mère. Toute heureuse d'être invitée le soir même de son aménagement. Tom lui lâche un regard d'agacement. Son égoïsme est vraiment surprenant.

___ « Tu as vu Bill ?
___-Oui.
___-Il est venu tout de suite m'aider quand il a vu que j'étais en difficulté.
___-Cool. »

Bill s'avança vers la mère de Tom. Il lui annonça que le frigo était branché. Que la cuisinière marchait et, que le micro - ondes fonctionnait également. Tom le regarda, bouche bée jusqu'à qu'il le perde de vue. Il lança par la suite un regard noir à sa mère et monta dans sa chambre en claquant la porte derrire lui. Elle est vraiment incroyable. Qu'est - ce qu'elle croyait en acceptant l'invitation. Que Tom allait se faire des amis. Elle peut se mettre le doigt dans l'oeil pensa - t - il à nouveau tandis qu'il se retrouva seule avec sa guitare. Sa seconde famille. Son jardin secret. Son Mozart. Sa mère. Sa soeur. Sa petite amie.

Sa mère avait vêtu sa plus belle robe. Pourpre. Sa couleur préférée. Du moins, Tom le pensait puisqu'elle en avait toujours sur elle que cela soit en bijoux ou autre. Tom se contenta d'un de ses fameux tee - shirt XXL et de son baggy fétiche. De toute façon, il s'en foutait de ses habits. Ce n'était pas le président qu'il allait avoir à sa table. Sa mère le dévisagea lorsqu'ils se retrouvèrent en face de chez Bill.

C'est Bill, lui - même, qui ouvrit la porte. Il fit un large et séduisant sourire à Tom qui déglutit. Pourquoi ce voisin qu'il ne connaissait pas lui faisait ce genre de sourire qui devait paralysé la moitié des hommes qu'ils soient hétéros ou homos ? Il laissa entrer la mère de Tom puis, ce dernier. La maison était immense. Les murs blancs illuminaient le salon ainsi que la cuisine. Un homme dressait une table dehors et une femme se dirigea vers la mère de Tom, habillée d'une robe blanc cassé. Une jeune fille était assise sur le canapé. Elle était vêtue de noir même ses cheveux étaient noirs. D'un noir qui pouvaient rendre jaloux tous les corbeaux de la Terre. Elle avait quelques mèches roses. Tom baissa le regard. Elle devait elle aussi avoir son âge. Il sentit une boule descendre de son oesophage à son estomac. Le voilà encore seul. Il s'installe sur une chaise tandis que sa mère discute avec Charles, le père de Bill. La mère, Kristen, était retournée aux fourneaux. La jeune fille était Nastasia. Une cousine. Mais Tom, avait toujours Bill dans sa tête. Il examina tous les détails de son corps. Ses jambes interminables. Ses bijoux incalculables aux poignets et au cou. Le crayon noir qu'il avait autour des yeux. Ses cheveux bruns qui lui tombaient encore sur ses épaules. Ses doigts fins disparaissaient dans les cheveux de sa cousine qui rougissait tous les deux minutes. Tom fouilla dans ses poches et sortit une boîte. Un cadeau qu'il avait acheté à Londres pour lui - même. Enfin, un cadeau que sa mère lui avait acheté parce qu'elle avait pitié de son fils. Il ouvrit et vit avec surprise un bracelet en argent où était gravé : « Für Immer ». Il le fourra dans sa poche avec un long soupir.

___ « Tom, tu veux venir avec moi dans le Parc voisin. Le repas sera prêt que dans une bonne demi - heure ? »

Tom leva les yeux vers la voix qu'il reconnut tout de suite. Bill se trouvait en face de lui. Un large sourire aux lèvres. Sa cousine avait disparu.

___ « Ta cousine est partie ?
___-Oui »

La boule qui était tombée dans son estomac s'envola. Il l'observa quelques instants puis se leva tout en évitant le corps de Bill. Ce dernier sourit puis, prit une veste en cuir qu'il enfila et se dirigea vers la porte d'entrée qu'il ouvrit avec délicatesse.

Le parc n'était pas si loin que ça. Il fallait marcher durant dix minutes. Dix minutes de gêne. Bill regardait à droite à gauche, dans toutes les directions qu'il pouvait tandis que Tom, se tordait les doigts. Mal à l'aise à côté du brun. Pourquoi avait - il accepté l'invitation ? Dieu seul le sait. Tom est comme ça. Ne veut pas décevoir, faire de la peine. Il ne veut pas voir Bill triste. Pourquoi ce sentiment de protection le noie alors qu'il le connait à peine ? Tom ose un regard vers le brun. Il est heureux. Un sourire accroché à ses lèvres. A quoi pense - t - il ? Tom ne le sait pas. Il voudrait tellement le savoir. Bill est si étrange.

Arrivé devant le Parc. Bill traverse tout en faisant attention à sa démarche. Tom le suit. Toujours pensif. Bill commence même à courir vers un banc où on peut voir différent écriteaux fait au marqueur. Tom se penche pour lire. C'est vraiment incompréhensible. Ce sont des mots, des expressions, des insultes, des pensées. Bill connait ce banc, ce n'est pas la première fois qu'il vient. Il était surement venu avec sa « chère et tendre » cousine. Tom serre les poings puis, s'installe à côté de Bill qui sort de sa poche une barre de céréales. Il en mange une bouchée et crie victoire.

___ « Deux heures que j'attends ce moment. Ce moment est enfin arrivé. Merci les barres de céréales. »

Tom regarde Bill d'un air interrogatif. Son visage a pris quelques couleurs. Bill aime les céréales. Les barres de céréales. Il aime aussi le noir. Apparemment le marron. Tom veut le découvrir. Mais est - ce que cette curiosité est réciproque ? Tom baisse la tête. Il sent Bill, excité, à côté de lui. Tel un asticot. Tom veut tellement le voir s'allonger. La tête sur ses cuisses et passer sa main dans ses cheveux bruns. Lui embrasser le bout de son nez. Le faire sourire même s'il faut qu'il se déguise en barre de céréales.

Tom ne veut pas d'ami. Bill sera peut - être le premier.



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Je vais mettre un petit commentaire.
Donc, premier chapitre de ma nouvelle fiction. J'espère qu'il vous plait et que vous n'êtes pas déçu.
Je vais essayé de mettre le chapitre 2 dans peu de temps. Quand j'aurais plus d'avis.
J'embrasse ma puce si elle passe par là.


©Jūℓİєи

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 04:55

Chap 1 et 2 - Liebe - Furimmer ( Fiction en Arrêt )

______[ PointdeVuedeTom ]



Il ne fallait pas que je m'écroule. Pas cette fois. Bien que l'envie me dérangeait fortement. Je devais me concentrer sur lui. Lui qui, à ce moment précis, était ridicule. Je ne savais pas si c'était le fait qu'il est gardé son jean et mit par - dessus le maillot de bain qu'il cherchait depuis des semaines ou bien, la grimace qu'il me faisait. Entre la colère et le rire.


La main sur la hanche, il me faisait face. Ses yeux noirs m'observaient d'un air interrogateur. Je devinais facilement sa question : « Pourquoi es - tu immonde avec moi ? ». Et la réponse qui me parvenait tout de suite au fond de moi n'était que celle - ci : « Parce que je t'aime ». Mais je ne devais pas lui révéler mes sentiments envers lui. Ce n'était pas le moment ni même le lieu convenable. Ces sentiments qui ont évolué en moi durant ces deux dernières années où je l'avais vu changer, grandir puis me faire réagir lorsqu'il me frôlait, s'excusant par la suite de m'avoir bousculé. Le voir se déshabillait devant moi était devenu insupportable. Mes idées étaient de le plaquer contre le mur et le violer. Tout de suite, j'effaçais cette idée monstrueuse. Le faire souffrir était une chose que j'évitais part tous les moyens.


Je sortis de mes pensées grâce à la petite peluche que me balança Bill en grognant, j'éclatai de rire. Il me fit la moue sachant très bien que cela n'allait pas durer longtemps. Il me regardait d'un air inquiet, ce regard que j'évitais par moment. Je remarquais que sa main était posée sur ma cuisse. Sa peau était séparée de la mienne par le fin tissu de mon jean. J'eus un petit sourire maladroit qu'il me rendit avant d'aller enlever ce maillot de bain qui le rendait si désirable. J'aperçus entre le fin passage que m'offrais le rideau et la cabine, ce passage dont les filles en sont timides, son dos. Ce dos si délicieux que je voulais le toucher du bout de mes doigts abîmés par les cordes de ma guitare. Je tournai la tête, l'air innocent, quand il se décida de sortir de son trou. Ce trou où j'ai eu tant de fantasmes. En se dirigeant vers la caisse, je lui matais sans arrêt son fessier, admirant chaque mouvement, levant de temps en temps les yeux au ciel pour faire redescendre la boule qui se formait au niveau de mon boxer. S'il pouvait aussi arrêter de se dandiner en voyant les nouveaux vêtements de la saison.

______________«- Bill ... par pitié, arrête.
______________- J'arrête à une seule condition. Tu m'enlèves cet air mécontent de ton visage.»


La caissière avait fait un léger sourire charmeur à Bill se qui me mit hors de moi. Après avoir payé le maillot, je le pris par le bras et on sortit de la bouquine ( qui me sortait un peu des yeux ). Maman nous attendait dans la voiture, elle lisait sûrement un des bouquins de Marc Levy. Son auteur favoris. Un auteur que je n'ai jamais vraiment lu. Je le fis asseoir derrière avec moi. Il secoua la tête et me fixa. Etonné de ma réaction. J'espèrais qu'il passe à autre chose. Ce qu'il ne fit pas.


En entrant dans la maison, il était toujours en train de m'engueuler. Disant que je ne faisais point d'effort. Que je ne le comprenais plus. Que je n'étais plus aussi simpa avec lui. Qu'il ne comprenait plus mon comportement. De gentillesse, je suis passé à sauvage ambulant. Il se rendit dans sa chambre en claquant bien la porte pour montrer à tout le monde qu'il n'était pas content. Mon père, derrière son journal, avait levé les yeux et un soupir se fit entendre. Il n'aimait pas Bill. Je pense que c'est à cause de son changement radical de look. De toute façon, ce n'était pas vraiment notre père. Un remplaçant. Notre vrai père était parti aux Etats - Unis. Une chose qui avait déplu à Bill. Encore. Ma mère me fixait, j'haussai les épaules pour ne rien dire. Je me dirigeai d'un pas décidé vers la chambre de mon reflet et entrai, sans même frapper. Il était allongé de tout son long sur le matelas puisque le lit n'était pas fait et que la couette traîné par Terre pour les chats. Je m'installai à ses côtés et le regardai. Lui, faisait comme si ma présence n'était pas. Comme si j'étais encore dans le hall en train de tenir les sacs plastiques. Je le tirai à moi et le prit dans mes bras.

______________«- Qu'est - ce que tu fais?
______________- Chut ... je veux juste apprecier ce moment avec toi. »


Moi, assis en tailleur. Lui, à moitié sur mon torse et dans mon entre - jambe. Il avait fermé les yeux et je sentis son corps se faire lourd. Il commençait à tomber dans un demi - sommeil. Dans quelques secondes, il allait commencer à parler. Bill. Pourquoi tu me tortures ? Bill, comprends ce que je ressens. Je t'aime. Plus qu'un amour fraternel. Bill, lis dans mes pensées maintenant et tu verras. Il bougea en couinant, ce qui me fit sourire. Ce couinement qu'il faisait étant enfant, quand nous n'étions pas encore les stars d'Allemagne. Quand il n'y avait pas de centaines de filles nous attendant dehors en espérant voir un morceau de notre corps. Mais le corps de Bill, personne l'aura. Puisqu'il est à moi. Maman entra dans la chambre, alluma la lumière ce qui réveilla Bill. Nos yeux mi - clos, on se dirigea vers le jardin où nous allions prendre notre repas. Un repas en famille. Une famille qui au fond, n'est pas parfaite. Bill avait laissé tombé ses cheveux qui se trouvaient maintenant au milieu de son dos. Je lui avais répété x - fois qu'il fallait qu'il se les coupe : « J'attends qu'ils m'arrivent en bas du dos ». J'hochai la tête pour ne pas le mettre en colère. On entendait au loin les cris des groupies. Décidément. Je leur manquais. Je tournai la tête vers mon frère qui avait fermé un oeil. Je trouvais cela mignon puis remarquais qu'il avait un liquide visqueux qu'il lui coulait le long de la joue. Je compris.

______________«- Maman, elles sont où les gouttes de Bill, il a encore une allergie.»



______[ PointdeVuedeBill ]



Nous avions décidé de prendre une année sabbatique avec Tom laissant Georg et Gustav dans leurs autres projets personnels. Ils étaient grands, n'avaient pas toute la vie devant eux. Tom m'avait expliqué un jour que Georg avait un projet de mariage. Il partageait sa vie avec quelqu'un depuis près de deux ans. Ils s'étaient rencontrés à un concert en 2008. Il m'était difficile de penser que Tokio Hotel s'était séparé. Au fond de moi s'était une libération. Enfin, un peu de repos. Du repos mérité après des années de travail. Ma voix partait dans tous les sens même quand je parle tranquillement avec des amis.


J'avais l'impression d'avoir les yeux enflés quant Tom me mit mes gouttes. Depuis trois mois, je faisais des allergies à je ne sais quoi. Le médecin n'avait pas trouvé d'explication. Je levai la tête au ciel pour que cela passe mais, en vain. Je me levai de table et allai me réfugier dans ma chambre. Enlevant jean et t - shirt, je me glissai sous la couette. Ecrasant Moukette. ( mon chat ) Je voulais tellement que mon frère viens me rejoindre. Je me sentais si seul sans lui, abandonné par le monde entier. Il était la flamme dans le noir, la cerise sur le gâteau, la chantily sur la glace. J'entendis la porte de ma chambre s'ouvrir et se fermer. Il était là, à quelques pas de moi. Mon coeur commençait à s'emballer, ma respiration saccadée se fit entendre dans la pièce : « Calme - toi Bill. ». Comment pouvais - je me calmer quand il était là. Déjà que tout à l'heure, dans la chambre, dans cette chambre si sombre quand je suis en colère, il m'avait pris contre lui sachant très bien que cela ne se faisait pas entre frères. Même entre soeur. Et encore moins quand on est jumeau. Je sentis le poids de son corps se poser à mes côtés. Me prenant par les hanches pour que je me retourne et faire face à mon reflet. A ce visage que je connaissais par coeur. Dans les moindre détails.


Sa main vint se poser sur ma hanche. Je mis le bout de mon nez dans son cou, coinçant mon visage entre sa peau et l'édredon. Il m'attira à lui pour plus de confort mais, je n'y croyais pas. Tom ne doutait pas que j'arrivais à savoir ce qu'il pensait et à ce moment précis, je savais qu'il voulait que moi. Moi sans mon boxer. Puisque c'était le seul tissu que je portais. Sa main me caressait tendrement mon dos, me massant au passage par - ci, par - là. Il avait enlevé sa casquette et son foulard ainsi que ses chaussures. Ces chaussures que je haïssais tellement elles m'avaient écrasé le pied.



Le moment qui suivait ce petit rapprochement sans explication fut extraordinaire. L'un contre l'autre. Sans gêne. Sans question. Sans un baiser échangeait. « Tom, je t'aime » Mais je ne devais pas lui révéler mes sentiments envers lui. Ce n'était pas le moment ni même le lieu convenable. Ces sentiments qui ont évolué en moi durant ces deux dernières années où je l'avais vu changer, grandir puis me faire réagir lorsqu'il me frôlait, s'excusant par la suite de m'avoir bousculé.


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Premier chapitre. Après l'avoir écris, re - écris et maintenant posté, je remarque qu'il est court. Pas assez développé mais, de doute façon, je ne suis jamais content donc, je dois surement me mettre un peu trop la pression. J'espère ne pas vous décevoir ( surtout que c'est une fan - fic écrit par un garçon ). Je ne sais pas quand je mettrais le chapitre deux qui repose sur mon bureau et que je dois re - travailler. Juste pour vous dire que l'histoire se passe en 2010. J'attends avec impatience vos commentaires. Comme le dis souvent un ami : "Une visite sans un commentaire, ce n'est qu'un coup de vent dans la gueule".


J.




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Chap 2

______[ PointdeVuedeBill ]


Les écouteurs dans les oreilles, les nouvelles chansons de Avril Lavigne résonnaient en moi. Perdu dans les notes, je ne savais pas où je me trouvais. Le dernier souvenir que j'avais avant de fermer les yeux était mon frère en train détendre le linge. Un fait extraordinaire puisque d'habitude, c'était moi qui en avais la tâche. J'étais sur mon transat, profitant des dernières lueurs du soleil avant que ce dernier s'éteigne pour le lendemain en faisant place à la lune. Cette Lune si magnifique qui donnait un spectacle de lumières multicolores lorsqu'elle en avait la force. Tellement timide face à ses étoiles. C'était l'image que j'avais de notre monde. Des planètes amoureuses de leur espace. Cet espace grandiose et pas si sombre. La galaxie, tellement complexe mais, si beau. J'ouvris les yeux et vis Tom en train de bavarder avec la voisine. Une jeune fille de 15 ans. Assez mignonne et si simple elle aussi. Elle ne sautait pas dans tous les sens comme l'aurait fait certaines pipelettes. Pipelettes qui n'avaient pas montré le bout de leur nez depuis 15 jours. Je refermai les yeux en gardant quand même une oreille attentive à la discussion que mon frère avait.

Au cas ou.


______[ PointdeVuedeTom ]


Je me regardai dans la glace, observant chaque partie de mon visage. Ce visage qui avait changé ces dernières années. Plus je me fixais, plus je me disais que j'avais pris quelques rides. Par - ci. Par - là. Mais ce n'était que mon imagination. J'en conclus que c'était le résultat de mes soirées entre amis. De mes virées avec les filles et de mes peurs envers Bill qui croit que rester deux heures sous le soleil ne crame pas la peau. J'ai dû lui étaler deux tonnes de crème avant qu'il aille se coucher. Tellement envie de le rejoindre, de me mettre contre lui. De toucher sa peau douce et imberbe qu'il avait, qu'il a toujours bien sûr. Je ne savais pas où il en était de ses sentiments envers moi. Je crois même qu'il est en couple avec quelqu'un. Je ne suis même pas sûr de ça non plus. Nous sommes jumeaux mais, nous nous ne connaissons pas tellement. Il est l'étranger... de mon coeur. Celui qui restera peut - être une aventure d'un soir. Celui qui partagera mon lit durant une nuit et puis, qui regagnera sa place dans le rang des « gens normaux ».

En sortant, je ne pus m'empêcher de tourner la tête vers sa porte qui était entre - ouverte. Est - ce un signe? Et puis, je suis un garçon, je suis un peu courageux. Je vais donc dans à sa chambre. Et je m'en contre - fiche du reste. Il n'était même pas couché. Allongé sur son lit, un magazine de people à la main, il réfléchissait sur les conneries qui pouvaient être mises à son sujet. Il me fit signe de rentrer et je restai debout à côté de lui avant qu'il me demande de m'allonger au lieu d'être planté là comme un pauvre. Depuis quand il me parlait sur ce ton en plus. Et depuis quand je m'exécute.

Lorsque je fus installé, il posa son magazine et se tourna vers moi. Je regardais la courbe que faisait ses hanches quand il se mettait sur le côté puis me concentra sur ses yeux qui étaient fixés sur moi. Je ne savais pas à quoi il pensait. Je crois même que je commençais à avoir peur. Une peur qui me prenait aux tripes. Il me fit un sourire charmeur. Celui qu'il faisait généralement à ses admiratrices et cette fois - ci, il était pour moi. Rien que pour moi. Il se leva et alla fermer la chambre. A clé. Je compris alors. J'en profitais pour me déshabiller gardant bien entendu mon boxer et me plongea dans les couettes qui avaient l'odeur de mon Billou. Il ne tarda pas à me rejoindre. Se faufilant contre moi, me prenant dans ses bras si fins. M'attirant vers lui pour un contact si sensuel que je gémis. Je savais qu'il avait souri à ce bruit. Il sourit toujours quand il me voit excité.


Il se colla à moi et posa la tête sur mon torse. Automatiquement, ma main vint masser son dos nu. Tandis que j'admirais le plafond, il fixait un point invisible avant de me glisser un « Je t'aime » à l'oreille avant de lui donner un petit coup de langue. Mon pénis commençait à prendre conscience de ce qui se passé. Pas les léchouilles aux oreilles. Je hais ça. Je le plaquai contre le matelas et pris place dans son entre - jambe. C'était le prix à payer. Il me fixa étonné puis, on rit. Cette situation était si banale normalement que là, on stressait. On stressait donc on riait. Le corps de Bill se détendait petit à petit sous mes caresses. Cuisses, hanches, l'aine, torse et surtout, son cou. Ce cou qui me donne tellement d'appétit quand je ne l'embrasse pas. Il ondule sous la pomme de ma main, sous mes coups de bassin. Cette ondulation qui me frissonne. Je ne veux pas aller plus loin avec lui. Juste ce câliner me suffit pour l'instant. Je ne veux pas le pousser à faire quoi que ce soit avec moi et encore moi à faire l'amour.


Je me remis sur le dos, le laissant reprendre ses esprits. Il se mit en tailleur puis me regarda du coin de l'oeil. Il avait des valises en dessous les yeux. Je ne voyais plus en lui le petit artiste mais, l'homme qu'il était devenu. Les gens qui disaient qu'il ressemblait à une fille se trompaient. Bill était bel et bien un homme. Surtout en ce moment. Quand il se leva, je pus m'empêcher de regarder son boxer. Il s'était formé une boule qui commençait à peine de disparaître. La lumière du hall me fit mal aux yeux. Heureusement que les parents étaient couchés. Je n'ose pas imaginer ce qu'ils auraient pensé si ils nous auraient vu et de toute façon, je m'en fous. Nous sommes libres de nos choix. Il revint cinq petites minutes plus tard avec deux verres de jus d'orange.

______________«- Cela te gêne Bill... enfin, de ce que nous avons dans la tête par moment ?
______________- Tu sais... plus je réfléchis, plus je me dis que se retenir face à celui qu'on aime, cela ne sert à rien puis, je t'aime et je n'aimerais personne d'autre. »


Pourquoi prend - il toujours tout positivement.


______[ PointdeVuedeBill ]


Vas - y Bill. Fait bien le gars qui ne comprend pas. Fait bien l'imbécile. De toute façon, tu es un professionnel dans ce genre de choses. Ton frère s'inquiète et toi, toi tu prends tout au positif. Non, ce n'est pas bien ce qu'on a dans la tête par moment. Non, Tom, ce n'est pas bien. Je baissai la tête pour ne pas croiser son regard remplis d'inquiétude et tourmenté. Pourquoi nous ? Pourquoi pas quelqu'un d'autre ? Je me rallonge asseyant de ne pas le toucher.


Depuis deux ans, on se cherchait. Par de petites mimiques si invisibles qu'on se demandait si on le faisait vraiment. Les gens ne les remarquaient pas, heureusement. Même Georg et Gustav ne doutaient de rien. Il faut dire qu'on s'éloignait un peu d'eux. Voir toutes ces filles criaient mon prénom au concert. Quand je les voyais me dire des « je t'aime » pas centaine. Mais qu'est - ce qu'elles connaissent de l'amour ? Tout ça parce que je suis tout simplement splendide. Splendide. Un bien grand mot. Je suis comme je suis. Bill Kaulitz. Un mètre quatre - vingt - deux d'intelligence et de musique.


Mon frère s'était endormi depuis une heure lorsque je décidai de sortir un peu. Faire un tour en ville. Me changer un peu les idées. Je pris la voiture de maman, en espérant qu'elle s'en aperçoit pas. Et filai vers le centre - ville. Tout était fermé mais, il y avait du monde. C'était le marché de minuit. Où il y avait des petites bricoles. J'étais caché sous ma capuche pour ne pas qu'on me remarque. J'observai toutes les personnes qui s'y trouvaient. Des femmes, des hommes, des enfants... tous innocents autour de moi. Le coupable. Je suis coupable de mes actes, de mes mots. De ce que je voulais faire ou ne pas faire. De mes sentiments envers mon frère. Je m'arrêtais à un bar et commanda un jus d'orange qu'on me servit immédiatement. Sur le coup, j'ai cru qu'on m'avait reconnu mais, non. Fausse alerte. C'est juste que le serveur était compétant. Qu'est - ce que je devais faire maintenant ? Je me pose trop de questions. C'est les filles qui font ce genre de choses. Ce poser des questions tellement stupides qu'elles s'empilent et qu'elles nous donnent mal à la tête. En parlant de fille, j'en avais une charmante à mes côtés. En train de pleurer corps et âme dans son verre :

______________«- Ca va?
______________- Oh... non. Mon petit copain m'a plaqué pour ma meilleure amie et me voilà, devant un verre d'eau.
______________- C'est des choses qui arrivent.
______________- Et vous?
______________- Je n'ai pas les idées claires donc, je viens me détendre ici. »


Elle me sourit. Elle n'était sûrement pas d'ici. Son accent m'indiquait que la France était son pays. Elle paya et s'eclipsa. Je n'avais pas eu le temps de lui demander son prénom. Et elle ne m'avait pas demandé le mien. Je restai donc seul, à ce comptoir, me demandant si la vie valait la peine d'être vécu et si mes sentiments étaient claires. Je n'avais pas le droit de faire du mal à mon frère. Mon reflet. Celui qui a toujours dit que j'étais son cadeau d'anniversaire.


Mon frère dormait toujours lorsque je rentrai. Il avait la bouche entre - ouverte. Toujours cette expression de solitaire sur le visage. Il me faisait rire. Je me recroquevillai contre lui, le réveillant à peine et m'endormis. A mon tour. Le laissant repartir dans ses rêves... les plus doux.


Les réveils à la maison étaient des plus difficiles. Notre mère nous enlevait le drap et ouvrait les volets comme si nous n'étions pas présents. Elle allumait la musique, du Mozart nous parvenait à nos oreilles et on s'était résolu à se lever. Titubant jusque dans la salle de bain. Je passais en premier pendant ce temps, Tom prenait son petit - déjeuner puis vis - versa. Maintenant, notre mère gueulait derrière la porte. Envoyant notre beau - père s'il le fallait puis, nous allions tous les deux dans la salle de bain. Allumant l'eau chaude pour prendre un bon bain. Ma mère nous ne montrait pas beaucoup de sympathie depuis que des gardes du corps avaient envahi la maison suite à des intrusions dans la maison. Depuis ce jour, je ne retrouve plus mon boxer préféré. « Encore une petite pucelle » avait dit Tom. Il se rasa m'observant dans la glace. Je rougis de plus belle.

______________«- Tom... j'ai envie de passer mes vacances en France.
______________- Ah bon... Et depuis quand?
______________- Tu sais très bien que j'aime ce pays et cela nous fera du bien de changer de paysage...
______________- Je ne vois pas d'objection. Tu voudrais partir quand?
______________- D'ici 15 jours si cela ne te gêne pas, bien sûr.»


Un hochement de la tête et je me précipitai pour préparer ma valise. C'était ça que j'aimais par - dessus tout chez Tom. Sa domination. Le fait que nous étions et que nous formions un couple. Je demandais et il acceptait. Parfois non, mais ce n'était pas grave. Cette fois - ci, il était d'accord.

Tom. Je t'aime. Ce n'était pas si dur à dire. Entre mes caleçons et mes chemises. Je me posai la question. Il fallait que je lui dise. Hier soir, nous avions franchi une étape de plus dans notre relation. Je devais lui dire. Il devait le savoir. Je me rendis donc dans la salle de bain. Il était en train de trier le linge propre, du sale.

______________«- Tom... Ich liebe dich.»


Il se leva comme si on venait de lui annoncer la mort de son meilleur ami. Me regardant avec des yeux ronds comme des balles de ping - pong. Je culpabilisais. Ma gorge se serra, mon ventre se retournait dans tous les sens possibles. Mes jambes commençaient à trembler. Il s'approcha de mon étreinte et ses lèvres touchèrent ses jumelles. Je l'attirai vers moi pour un autre baiser. Ma mère arriva et je le poussai aussi doucement que possible. Elle nous regarda, haussa les épaules et passa entre nous deux. Tom me sourit puis se remit dans les habits et moi, dans ma valise. Je passai ma langue sur mes lèvres pour ne pas oublier le goût que m'avait laissé mon jumeau.


______[ PointdeVuedeTom ]


Je me souvins des parties de ping - pong qu'on faisait avant chaque concert afin de se détendre. Le pauvre, il s'était cogné à la table. Son poignet lui faisait mal et je lui avais fait un bisou. Il m'avait souri et on avait continué la partie. Je voudrais tellement refaire cela, l'embrasser non pas au poignet, mais sur les lèvres. Devant nos agents et les techniciens. Leur montrer que mon frère et moi, nous étions ensemble et que, ni rien, ni personne, nous séparera.

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Second chapitre. Je suis un peu déçu. Je trouve que je tourne un peu trop autour du pot. J'ai quand même aimer le re - travailler. Asseyant de ne pas en faire trop. J'espère qu'il vous plaira aussi non, je l'enlève. Je n'aime pas faire des choses que les gens n'aimeront point. Cela ne sert à rien. .

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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 04:57

Chap 3 & 4 - Liebe - Furimmer ( Fan Fic en Arrêt )

______[ PointdeVuedeTom ]


Délicatement, ses doigts prirent le micro posé sur la petite table de la salle où nous nous trouvions. Je voyais cette scène comme au ralenti. Son corps qui se plie en deux dans un courbement parfait. Son bras qui se tend pour prendre ce petit appareil dans sa main. C'était vraiment merveilleux. Son petit doigt se plaça comme à son habitude en dessous. Il fermait les yeux et sortit quelques notes pour se chauffer la voix puis commença à chanter avec un ton sensuel. Du moins, pour moi. Je savais que c'était devenu une drogue pour lui. Les micros, la musique, les groupies, les paparazzis. C'était une âme d'artiste.

Nous y revoilà à ce studio qui reprenait vie. Six mois que nous n'étions pas venus, six mois sans Georg et Gustav. Eux aussi avaient été délaissés par la musique. Je n'arrivais pas à croire que nous n'avions pas tenu un an. Je réglai ma guitare pour la dernière fois. Me dirigeai vers la salle de maquillage et en ressortis tout neuf. Bill arrangeait son oreillette. Gustav tapait un rythme nouveau sur la table. Je regardai autour de moi, une boule avait emprisonné mon ventre. Le stress qui revenait lui aussi. Ce stress que j'avais souvent avant les concerts. Bill s'était concentré sur sa respiration. Il me paraissait tellement grand, immense. On aurait dit le Roi et ses disciples. Je fis les cent pas avant qu'on nous annonce que les groupies étaient en furies et qu'on allait commencer. Cette fois - ci, Bill ne me demanda pas de faire une partie de ping - pong avec moi. Peut - être parce qu'il ne voulait tout simplement pas se retrouver tout seul avec son frère. Il s'était passé des choses assez bizarres entre nous ces 6 derniers mois. Je pense que je lui avais fait peur.


Faisant passer le micro entre ses doigts, Bill murmurait toutes les paroles qu'il avait écrites. Toutes ces chansons qu'il allait chanter ce soir. Il avait l'air un peu perdu. Je l'aiderais. A mon habitude. Je le guiderais jusqu'à la dernière note. C'était normal entre frère de s'aider. D'être là l'un pour l'autre. Mais moi, je le désirais et ça, c'était interdit. On me donna la liste des chansons à jouer. On allait commencer par " Schrei". Une très vieille chanson mais, qu'on jouait toujours pour les plaisirs des filles.


Ce soir, Tokio Hotel en concert.

Schrei
1000 Meere
Übers Ende Der Welt
Spring Nicht
Reden
Totgeliebt
An Deiner Seite (Ich Bin Da)
Through The Monsoon


Je relus le papier. J'aimais quand il chantait " Through The Monsoon". Il avait un son différent. On m'a toujours dit que Bill était unique. Il nous l'avait confirmé. Il se dirigea vers moi, un sourire crispé aux lèvres. Il prit le papier, le lu, puis gueula. Un hurlement suivi de sanglots. Il n'était pas prêt et effectivement, il était bien plus stressé que moi. Heureusement que les groupies n'étaient pas là pour le voir. Elles auraient ri puis, auraient demandé des autographes et ne se seraient pas gêné pour le prendre en photo. J'avais peur qu'il se cogne la tête contre les murs tellement il ne pouvait plus tenir en place. Je lui serrai la main : « Calme - toi ». On entendit soudainement un hurlement atroce vers la scène. On y était. C'était l'heure. Les yeux de Bill se remplissaient de larmes. Il ne voulait pas y aller. Puis, finalement, il me dépassa et se dirigea vers la scène et encore une fois, je vis cela au ralenti.



______[ PointdeVuedeBill ]


Dans le bus qui nous ramenez à l'hôtel, Tom s'était allongé sur l'un des divans qui étaient côtés fenêtre. Il avait baissé les strores afin qu'on ne le voit pas de dehors. Je ne pus m'empêcher de le regarder. De même l'admirer. Il dormait tout le temps dans cette position foetale, cette position qu'on avait partagé ensemble durant 9 mois. Je regardai autour de moi, balayant la pièce de mon regard, il n'y avait personne. Nous étions seuls. L'un avec l'autre. Son corps m'appelant et j'essayais de dévier les messages sachant pertinemment que cela ne servait à rien. Le bus était coincé dans les bouchons du soir, à croire qu'il avait fait exprès. Je me levai et me collai contre lui. Son dos contre mon étreinte. Rien que ce léger contact, nos peaux séparés par les tissus de nos t- shirt, chauffa mon corps. Mes orteils se crispèrent dans mes chaussures. Il fallait que je les enlève. Elles me faisaient mal. Je me recollai contre mon frère. J'avais l'impression qu'on me jetait vivant dans le feu. Tom se retourna dans son sommeil et nous voilà maintenant nez à nez. Son souffle caresse ma joue, mes lèvres et ma peau. Je commençais à voir les petites étoiles tellement mon érection me faisait mal. J'en avais presque les larmes aux yeux.


Mon corps se frotta contre son original, puisque j'en étais sa copie. Tom me rendit le coup de bassin sans ouvrir les yeux. Etait - il dans son rêve ? Avait - il compris ce que nous étions en train de faire ? Mes lèvres s'approchèrent des siennes et lorsque le contact se fit, il ouvra les yeux, surpris. Je m'écartai pour voir sa réaction puis, mes lèvres retrouvèrent leurs jumelles mais, cette fois - ci, quelque chose de plus sensuelle passa dans ce baser. Nos bouches s'entrouvrirent, nos langues se chatouillèrent. Il passa une main dans ma nuque tandis que l'autre s'occupait de saisir ma ceinture. Elle vola je ne sais où dans le compartiment. On reprit nos souffles. Je savais qu'il avait complètement conscience de ce que nous avions l'intention de faire.

______________«- Bill... Bill... on ne devrait pas. Du moins, pas maintenant.
______________- Je... je comprends. »


Il me prit contre lui, me massant du bout de ses doigts de guitariste mon dos. Son souffle percutait dans mon cou ce qui me fit frissonner. J'avais moins mal entre les jambes. Ce prendre dans les bras comme cela, nous l'avions fait plusieurs fois durant notre enfance et là, nous étions bien plus que des frères, nous étions maintenant amants.


Lorsque nous arrivâmes dans notre chambre, Tom s'étira et s'allongea de tout son long sur le canapé. S'endormant à peine. Il avait commençer sa nuit dans le bus, il allait la finir sur le canapé. J'avais tellement envie de le rejoindre, qu'on finisse notre petit câlin mais, j'étais épuisé. Je me rendis donc dans la salle de bain où je pris une petite douche, me démaquillai pour me rendre dans ma chambre. J'enfilai un boxer et sautai dans la couette. Un frisson me parcoura tellement la pièce était froide. Encore une fois, je pensai au corps de mon frère qui pouvait me réchauffer. Je pris la couette, sortis de la chambre, me dirigeai vers le canapé et m'allongeai à côté de mon reflet qui me prit immédiatement par les hanches pour ne pas que je tombe. Je me coinçai dans son cou laissant ma langue se baladait vers son oreille, son point sensible. Il eut un faible gémissement.


Je repensai souvent à cette fille que j'avais vu dans le bar. Entourée de mystères. Il y avait un truc chez elle qui m'avait attiré. Hors son accent. Je pense souvent à elle. Quand nous étions allés en France avec Tom, j'avais essayé de la retrouver mais, en vain. Elle était sûrement encore à Berlin. Il fallait que je la retrouve. Je pense que ma vie en dépend. Je pense qu'elle a un lien avec moi. Un lien si fort qu'elle m'aidera. Mais je ne sais pas encore pourquoi.


______[ PointdeVuedeTom ]


J'ouvris les yeux. Mon regard était perdu dans le plafond du salon. Je le sentis bouger à côté de moi, il me ramena à la réalité. Lui et moi, c'était peut - être pour la vie. Cet amour interdit. Je regardai les moindres détails de son visage. Les moindres petites courbes de son corps si parfait. Je ne voulais pas le réveiller, le laisser un peu dans ses rêves. Le laisser dans son monde qui était le sien. Le seul lieu que je ne pouvais connaître. Je me levai en l'enjambant espérant qu'il ne se réveille pas. Je préparai le petit - déjeuner et le mit sur un plateau puis, me dirigeai vers la marmotte qui n'avait pas encore ouvert les yeux. Je posai le plateau sur la petite table, m'assis sur le bord du canapé. Je posai les yeux vers son visage puis, le secouai légèrement. Il ouvrit doucement un oeil simultanément avec l'autre. Cela me fit sourire. Il regardait à présent devant lui, leva les yeux ensuite en ma direction. Il secoua la tête et se mit confortablement près de moi. Son visage s'éclaircit en voyant le plateau. Il prit le verre de jus et l'avala rapidement sans vraiment faire attention en ma présence mais, cela ne me gêne pas, au contraire. Il était fatigué. Son visage était pâle et il avait des valises en dessous les yeux. Cela augmentait son charme. Je ramenai une mèche de cheveux derrière son oreille. Il avait la peau chaude. La pomme de ma main se plaqua sur son front. Effectivement, il avait un peu de fièvre.

______________ « Tu vas rester ici aujourd'hui, tu as sûrement un rhume. »


Il hocha la tête puis se rallongea. On ne pouvait pas lui en vouloir. Il bossait un peu trop à mon goût. Un peu de repos lui ferait du bien. En m'éloignant du canapé, j'entendis des toussements. Je retournai pour le voir. Il était dos à moi, l'épaule découverte. Ses veines sortaient légèrement. Je baissai la tête pour ne pas le voir souffrir. Préparant un autre verre de jus - d'orange, les toussements de Bill cassaient le silence de la pièce.

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Un chapitre un peu court mais je l'aime bien. Pour une fois. J'ai enlevé quelques scènes que j'ai mis dans le chapitre suivant. J'attends vos avis maintenant. .




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Chap 4


______[ PointdeVuedeBill ]


Mon regard se posait sur chaque personne qui se trouvait dans le studio. Nous étions plus que d'habitude. Je n'en connaissais pas les raisons. Tom m'avait dit plus tôt qu'on nous avait invités sur un plateau télé. Encore une journée banale. Ouais, encore une. Moi qui voulais rester chez moi. Je suis tellement fatigué que je dormirais à vie. Faites qu'on ne le remarque pas. Que l'on ne remarque pas que j'en peux plus de cette célébrité. Je veux dormir rien qu'un peu. Je sens mon corps se faire lourd, ça y est. Je m'endors. Je m'allonge. Tous les regards sont surement posés sur moi en ce moment. Je m'en fous. J'ai besoin de dormir.

La pièce ce vide et je suis là, encore. Dix minutes qu'il s'est installé à mes côtés, posant parfois sa main sur mon front. J'ai encore de la température. Pas tellement quand même. J'ouvre les yeux et voit son visage près du mien. Il s'inquiète tel un frère et non amant. Ses lèvres me frôlent, son baiser glisse sur ma joue blanche. Il se lève puis se rebaisse en ma direction. Cette fois - ci, il me prend dans ses bras. On rentre. Enfin il a compris. Il y a des jours sans et des jours avec et, aujourd'hui faisait partie de cette 1ere catégorie.

Ma tête posait sur le coussin, des frissons parcourent mon corps. Je les laisse faire. Je ne veux pas les déranger. Je les laisse faire. Je ne veux pas les déranger. Mon frère est encore à côté de moi. Ses yeux remplies d'angoisses.


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Un chapitre très court puisque le précédent n'a pas plu donc voilà. Pas plus d'explication. .
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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 04:58

Chap 5 - Liebe - Fur immer ( Fan fic en arrêt )

______[ PointdeVuedeTom ]


Les valises sous les yeux, le teint pâle. Je voyais mon frère s'affaiblir de jour en jour. Après un concert, il dormait deux jours de suite pour récupérer. Ce qu'il ne faisait pas avant. J'essayais de lui dire qu'il fallait qu'il prenne des vacances ou voir un médecin mais, comme excuse : « Ne t'inquiètes pas, c'est juste un gros coup de fatigue, dans une semaine, c'est finie ! ». C'est vrai ? Alors, pourquoi, Bill, cela dure trois mois. Trois mois que tu es comme ça. La nuit, tu as même du mal à respirer. Je sais, je dors avec toi tellement la peur me prend aux tripes. Qu'est - ce que tu as ? Pourquoi me le caches - tu ? Pourquoi mens - tu ? Tu sais, je vais le dire à personne si cela te gêne. Tu sais, je ne pleurerai pas si c'est cela que tu crains.

Dans ce parc, sur ce banc où mon corps s'est affaissé, je me pose trop de questions. Celles qui me mettent en colère et d'autres qui me font pleurer. Pendant ce temps, toi, tu es à l'autre bout de la ville en train de te reposer. Vas – tu te réveiller ? Un jour ?

Je contemple à présent le ciel, d'un bleu égoïste. Je le sens Bill. Je le sais.

Tu avais plongé l'appartement dans le noir lorsque je rentrais enfin. J'entendis ton faible ronflement qui m'indiquait que tu dormais mais, cette fois - ci, c'était sur le canapé. Tu avais essayé de faire du thé. Des morceaux de verre jonchaient le sol. L'un deux avait dû te couper puisqu'il y perlait une goutte de sang. Tu étais allongé sur le dos, la bouche entre - ouverte. Le tour de tes yeux étaient enflés signe de larmes. Tes mains tremblaient légèrement. J'avais l'impression que ton corps était froid. Ton teint était d'un bleu égoïste. Comme le ciel. Je me hâtai de me déshabiller et de te réchauffer.

Tu me pris par la taille et coinça ta tête dans le creux de mon étreinte. Ta respiration était tellement faible que je me mis à compter les secondes qui te séparaient de la mort. Tu relevas la tête et nos lèvres se frôlèrent. Je massai légèrement mais, tendrement le bas de ton dos. Ca y est, tu te réchauffes. Même tes pieds sont moites.
Tu ouvres les yeux et me souris. Pourquoi je me dis que c'est sûrement la dernière fois que je le vois. Tu déposes un baiser sur mon nez. Ce contact me fit frissoner.


Son corps s'affaisse à côté de moi. Il soupirait dans son demi – sommeil. Je pouvais voir alors LE Bill que je connaissais tant. Calme avec un visage tendre. Il y avait là aucune trace de stress. Ses traits étaient détendus. J'avais l'impression que ses lèvres formaient un léger sourire. Un sourire remplie de bonheur qui avait tendance à disparaître ces derniers temps. Bill, l'innocent était enfin revenu. Je le serrai encore plus contre moi. Il grogne puis se blottit dans l'espace que je venais d'élargir. Le canapé était un peu trop petit pour nos deux corps mais, puisque nous étions un peu superposés, il me paraissait plus grand désormais. Je n'ose pas baiser les yeux pour croiser son regard.


Je fais des ronds dans son dos avec le bout de mes doigts mais, je savais que ce n'était pas cela qui causait ses tremblements. Je l'abandonne deux minutes pour aller chercher d'autres couvertures.
Il est toujours là, allongé dans la même position. Il ne sait peut – être pas apperçue de mon absence. Il sert encore quelque chose qui n'est pas présent. Je me faufile dans ses bras et le reserre contre moi. M'emdormant tout en me disant que je suis si faible face à cette situation.

Le lendemain, Bill n'est plus au près de moi. J'entends au loin l'eau couler. Il doit sûrement prendre une douche. Je reste là, pensif, face à la table du salon. La télévision est etteinte. Ce silence qui fait monter les larmes. Qui coulent doucement sur mes joues.

______________« Tu penses à quoi ? »


Sa voix raisonne dans ma tête pour finir en un bourdonement sourd. Il s'installe à côté de moi, un sourire illumine son visage.

______________« Tom ? »


Dois – je vraiment lui répondre ?

______________« Bill, pourquoi tu me mens ? »


Je savais qu'en posant cette question, j'allais briser sa petite bonne humeur mais, je ne peux plus continuer ainsi. A faire comme si, il y avait rien.

______________« Il y a rien, Tom, je m'inquiète, c'est tout
______________- Bill, je te connais, tu ne te rends pas malade pour si peu
______________- De toute façon, je me sens mieux. Ma santé va très bien ! »


Je n'essaye même pas d'aller plus loin dans mes recherches de l'indice qui me mênera sur la voix de la réponse. Je plonge mon regard dans le sien. Son visage est si près du mien. Dangeureusement près du mien. Je baisse les yeux et son baiser se pose sur mon front. Il part vers la chambre pour se préparer à la journée qui nous attends.


Autographe
Interview
Rencontre


Le dernier me fait toujours peur. J'apréhende à chaque fois. On me surnomme le « Tombeur » peut – être parce que je laisse toujours tomber !


______[ PointdeVuedeBill ]


Il comprendra, un jour, que c'était pour son bien


Dans le bus qui nous amène au studio. Je revois son visage. Cela faisait longtemps que je n'avais plus penser à cette jeune fille qui venait de se faire plaquer par son petit ami et que l'alcool faisait oublier ce manque. Quel manque peut être remplacé par l'alcool ? Je n'ai jamais vraiment compris ça. L'amour. C'est vrai que cela doit faire mal. Peut – être. Je croise le regard de mon frère. Dormir avec lui cette nuit m'a fait réellement du bien. Il est tellement inquiet pour moi. Je culpabilise un peu. Il ne faut surtout pas qu'il soit inquiet. Georg fait semblant de lire le journal. Il m'observe du coin de l'oeil quant à Gustav, il compose une nouvelle mélodie.

Au studio, notre manager nous donne des photos à dédicasser. Je n'ai vraiment pas la tête à cela. Mon attention est sur elle. Toujours sur elle. Cette inconnue du bar. Tom m'observe encore. Suis – je si beau ? J'essaie de faire quelques déanchés et cela le fait sourire. J'en suis complètement ravie. Je sais que mon comportement est minable envers lui mais, je ne peux pas faire autrement. Je ne veux surtout pas qu'il souffre.


Enfin, l'interview est enfin terminée. Le journaliste me faisait peur. Il m'a bien faire rire quand même. Maintenant, place aux groupies. On est tous les 4 séparés. Chacun dans une petite salle où nous attendons. J'attends bien que je ne sois pas patient. La première, blonde aux yeux bleus, me fait un peu peur. Elle me laisse une goût amer. La seconde, brune aux yeux verts, me laisse pétrifier. Elles viennent pourquoi exactement à part nous poser des questions un peu trop indiscrètes ?

Elle. Oui, c'est elle. Elle a changé. Je la vois au ralentis entrer dans la salle. Je me lève pour lui serrer la main, un large sourire aux lèvres. Oui, c'est vraiment elle. Elle a ce regard si spécial qui m'avait au fond, manqué. Et cet accent qui m'indiquait qu'elle était française.

______________« Alexia. Alexia Kautz.
______________- Euh... Enchanté de pouvoir faire enfin ta connaissance.
______________- Je me suis permise de venir afin de faire plus humble connaissance. J'avais un peur de votre réaction.
______________- Tu peux me tutoyer »


Elle s'appelle donc Alexia. Jolie prénom. Je sens chez elle, quelque chose de différent comme si, ma vie dépendait d'elle. Comme si, elle avait un lien dans mon destin.

______________« Alexia ?
______________- Mh ?
______________- Je crois que j'ai besoin de toi. »


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Un chapitre qui est finalement court et avec beaucoup de fautes je trouve. Enfin, je ne sais pas. Dites le moi aussi non.

Merci à mes lectrices qui viennent voir un peu par ici.
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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 04:59